DÉPARTEMENT DES LANGUES ÉTRANGÈRES

L’ABUS DE L’ENFANT DANS LA SOCIÉTÉ ANTILLAISE DE NOS JOURS: UNE ANALYSE CRITIQUE DE LE QUIMBOISEUR L’AVAIT DIT DE MYRIAM WARNER-VIEYRA

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Cette étude examine comment l’auteure met en lumière les différentes formes de violence que subissent les enfants dans les sociétés antillaises après la colonisation. L'histoire des Antilles, marquée par l'esclavage et la colonisation, a établi des systèmes sociaux répressifs, où les croyances mystiques et le patriarcat contribuent à des abus sur les plus fragiles. La question principale de cette étude est la persistance de ces violences, souvent rationalisées par les traditions et le silence collectif. La raison d'être de cette étude repose sur l'urgence d'éveiller les consciences sociales et littéraires face à la banalisation des violences faites aux enfants. Les objectifs visent à examiner comment ces abus sont présentés dans la littérature, à en déterminer les causes culturelles et sociales, et à démontrer comment Warner-Vieyra présente la littérature comme un moyen de dénonciation et d'éducation. La méthodologie, utilisée est à la fois analytique et critique, se basant sur une analyse approfondie du roman à travers les lentes de la sociologie, de la psychologie et des études postcoloniales. Les résultats indiquent que la violence exercée contre l’enfant en Martinique se manifeste de manière physique, psychologique et symbolique, ancrée dans un héritage culturel de domination. L'importance de cette recherche se trouve dans sa capacité à enrichir la réflexion sur la protection des enfants et sur la fonction de la littérature comme un moyen de changement social et de libération humaine.
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UNE ÉTUDE THÉMATIQUE DE CORRESPONDANCES DE CHARLES BAUDELAIRE

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Cet article explore les correspondances de Charles Baudelaire, éclairant les thèmes récurrents qui traversent ses lettres et son œuvre. À travers une analyse approfondie, il examine comment la correspondance sert de miroir aux préoccupations artistiques et existentielles du poète, révélant une interconnexion entre sa vie personnelle et sa vision esthétique. Les résultats révèlent des motifs de mélancolie, d’absentéisme et une quête incessante de beauté, tout en mettant en lumière l'influence de ses relations sur son processus créatif. Cette étude thématique enrichit notre compréhension de Baudelaire en tant qu'écrivain et penseur complexe dans le contexte littéraire du XIXe siècle.
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LA VIOLENCE POLITIQUE DANS LE CERCLE DES TROPIQUE D’ALIOUM FANTOURÉ

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Justification du sujet Ce sujet est d’une importance majeure dans un contexte mondial où de nombreux pays, notamment du Sud, continuent de faire face à des régimes politiques oppressifs et violents. Le Cercle des Tropiques s’inscrit dans cette réalité en dénonçant avec force la brutalité du pouvoir et la perte de dignité humaine. La littérature africaine et caribéenne francophone s’est souvent faite la voix des sans-voix, et cette œuvre d’Alioum Fantouré illustre parfaitement cet engagement. Étudier cette œuvre permet d’analyser comment la fiction peut critiquer la réalité, éveiller les consciences et susciter le changement. Ce choix est donc motivé à la fois par sa portée littéraire et sa pertinence sociale et politique.
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L’ÉDUCATION COMME VOIE D’ÉMANCIPATION DANS UNE SI LONGUE LETTRE DE MARIAMA BÂ: UNE LECTURE FÉMINISTE DE LA QUÊTE D’AUTONOMIE DE LA FEMME AFRICAINE.

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Une si longue lettre retrace la confession intime de Ramatoulaye, une veuve sénégalaise qui écrit à son amie Aïssatou après la mort de son mari, Modou Fall. Cette période de retraite forcée devient un moment de réflexion profonde, au cours duquel elle revisite les étapes majeures de sa vie. Dès le début, elle dévoile une voix lucide et blessée qui cherche à comprendre les choix personnels et les contraintes sociales qui ont marqué son existence. Ramatoulaye évoque d’abord son mariage fondé sur l’amour et la confiance. Toutefois, cette harmonie se brise lorsque Modou choisit d’épouser une seconde femme, beaucoup plus jeune, sans informer sa première épouse. Cette trahison la condamne à élever seule leurs douze enfants et à affronter les préjugés liés à la polygamie. À travers cette expérience, elle révèle la solitude, l’injustice et la résilience auxquelles de nombreuses femmes sont confrontées. En parallèle, elle raconte le parcours d’Aïssatou, qui a vécu une humiliation similaire lorsque son mari a accepté un second mariage imposé par sa mère. Contrairement à Ramatoulaye, Aïssatou refuse la souffrance silencieuse : elle divorce, poursuit son indépendance et reconstruit sa vie. La comparaison entre les deux femmes expose différentes formes de résistance, toutes guidées par le désir de préserver leur dignité. La narratrice aborde également les défis de la maternité, marquée par les responsabilités, les inquiétudes et la volonté d’offrir une éducation équilibrée à ses enfants. Elle tente d’unir tradition et modernité tout en restant attentive à leur évolution. À la mort de Modou, Ramatoulaye reçoit une proposition de lévirat qu’elle rejette fermement. Elle refuse aussi l’offre de mariage de Daouda Dieng, préférant choisir la liberté après tant d’épreuves. Ce refus symbolise son affirmation personnelle et sa quête d’autonomie. À travers cette œuvre, Mariama Bâ met en relief la condition féminine, la polygamie, l’amitié, l’éducation et l’émancipation. La lettre de Ramatoulaye devient un espace de vérité qui révèle la force morale des femmes et leur capacité à transformer la souffrance en affirmation de soi. Le roman apparaît ainsi comme un plaidoyer pour la dignité, la liberté et la solidarité féminine.
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