L’ABUS DE L’ENFANT DANS LA SOCIÉTÉ

L’ABUS DE L’ENFANT DANS LA SOCIÉTÉ ANTILLAISE DE NOS JOURS: UNE ANALYSE CRITIQUE DE LE QUIMBOISEUR L’AVAIT DIT DE MYRIAM WARNER-VIEYRA

Author(s)
Year of Publication
Publication Type
Abstract
Cette étude examine comment l’auteure met en lumière les différentes formes de violence que subissent les enfants dans les sociétés antillaises après la colonisation. L'histoire des Antilles, marquée par l'esclavage et la colonisation, a établi des systèmes sociaux répressifs, où les croyances mystiques et le patriarcat contribuent à des abus sur les plus fragiles. La question principale de cette étude est la persistance de ces violences, souvent rationalisées par les traditions et le silence collectif. La raison d'être de cette étude repose sur l'urgence d'éveiller les consciences sociales et littéraires face à la banalisation des violences faites aux enfants. Les objectifs visent à examiner comment ces abus sont présentés dans la littérature, à en déterminer les causes culturelles et sociales, et à démontrer comment Warner-Vieyra présente la littérature comme un moyen de dénonciation et d'éducation. La méthodologie, utilisée est à la fois analytique et critique, se basant sur une analyse approfondie du roman à travers les lentes de la sociologie, de la psychologie et des études postcoloniales. Les résultats indiquent que la violence exercée contre l’enfant en Martinique se manifeste de manière physique, psychologique et symbolique, ancrée dans un héritage culturel de domination. L'importance de cette recherche se trouve dans sa capacité à enrichir la réflexion sur la protection des enfants et sur la fonction de la littérature comme un moyen de changement social et de libération humaine.
Supervisor(s)
co-supervisor